Un escalier, pièce par pièce.
Touchez un numéro : la pièce et sa définition s’affichent. Les repères marqués « à mesurer » sont ceux que vous pouvez relever chez vous avant de nous appeler.
L’emmarchement
La largeur de passage dans l’escalier.
À mesurer chez vousCombien de marches, et quelle place ?
Indiquez la hauteur à monter et la longueur dont vous disposez. Nous appliquons la règle de confort des menuisiers : deux hauteurs de marche plus un giron font environ 63 cm.
Estimation indicative et non contractuelle (2 h + g ≈ 63 cm, hauteur de marche visée autour de 17 à 19 cm). L’échappée, la trémie et l’emmarchement (80 cm) sont vérifiés par notre bureau d’études lors de la prise de cotes.
Composez votre escalier.
Toutes les options de notre dossier technique, étape par étape, avec nos codes d’atelier. Rien n’est obligatoire : ce que vous laissez « à définir », nous le choisirons ensemble.
La forme
Les formes classiques, à noyau ou à limons courbes, et les hélicoïdaux.La norme NF P01-012.
Elle fixe les règles de sécurité des garde-corps. Nos garde-corps, en bois, en fer forgé, en inox ou en verre, sont dessinés pour la respecter — et notre bureau d’études vérifie chaque projet.
Cotes principales reprises de notre catalogue, susceptibles d’évoluer selon la réglementation et votre projet.
Tous les mots de l’escalier.
Escalier droit : sans changement de direction.
Escalier tournant : avec un ou plusieurs angles (quart tournant, demi-tournant).
Escalier hélicoïdal : en colimaçon autour d’un axe central, le fût.
Escalier suspendu : sans contremarches, fixé au mur ou suspendu par des câbles.
Escalier autoportant : qui ne nécessite pas de mur porteur.
Escalier sur limon central : soutenu par une seule poutre centrale.
Marche : élément horizontal où l’on pose le pied.
Contremarche : partie verticale entre deux marches.
Giron : profondeur d’une marche, d’un nez de marche à l’autre.
Nez de marche : bordure avancée de la marche.
Échappée : hauteur libre entre une marche et le plafond.
Palier : surface plane entre deux volées.
Limon : pièce qui porte les marches, sur les côtés.
Crémaillère : limon découpé en dents pour recevoir les marches.
Main courante : partie supérieure de la rampe, où l’on pose la main.
Rampe : ensemble de la main courante et des balustres.
Balustre : petit montant vertical soutenant la main courante.
Garde-corps : protection sur les côtés de l’escalier et à l’étage.
Ancrage mural : fixation de l’escalier au mur pour sa stabilité.
Fixation à la française : balustres fixés sur le limon ou sur la marche.
Fixation à l’anglaise : balustres fixés sur le côté du limon.
Tige d’ancrage : élément métallique qui fixe l’escalier à une structure porteuse.
Pied de poteau : support métallique qui fixe un poteau au sol.
Marche palière : marche à l’extrémité de l’escalier, intégrée au palier.
Marche balancée : marche trapézoïdale qui tourne progressivement pour un virage plus fluide.
Marche rayonnante : marche triangulaire d’un escalier hélicoïdal.
Marche palière d’arrivée : dernière marche, au niveau de l’étage.
Bande antidérapante : bande sur le nez de marche contre les glissades.
Nez de marche lumineux : bande LED ou réfléchissante sur le nez de marche.
Plinthe d’escalier : élément qui couvre le bas du mur le long de l’escalier.
Contre-limon : bande de finition sur le côté extérieur du limon.
Revêtement de marche : bois, carrelage, moquette… posé sur la marche.
